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Questions entourant la sécurité aux abords de la rivière Magog

TVA Nouvelles

Au lendemain de la noyade tragique d’une fillette de 8 ans dans la rivière Magog, à Sherbrooke, plusieurs questions se posent concernant la sécurité des lieux.

Lundi, une clôture de fortune avait été érigée devant le chemin que la petite victime et ses deux frères ont emprunté pour atteindre cette section de la rivière, réputée dangereuse. La baignade y est interdite à cet endroit.

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Dans ce secteur, on retrouve d’ailleurs plusieurs sentiers dont l’accès est interdit, mais qui ne sont pas clôturés. Les manières d'accéder à la rivière sont donc multiples et faciles d'accès.

Selon les premières informations, la petite victime aurait glissé sur une roche et se serait retrouvée à l’eau. Elle aurait ensuite été emportée par le courant, particulièrement puissant.

«Il y a un gros travail de réflexion, d'évaluation des infrastructures à venir dans les prochains jours», estime Samuel Ducharme, du service de police de la ville de Sherbrooke.

Un autre drame

Il s’agit d’une autre drame qui s'abat sur la tête de cette famille de réfugiés syriens arrivée au Canada il y a deux ans.

Ils ont quitté leur pays natal sans le père de la famille, duquel ils sont sans nouvelles depuis leur départ du Proche-Orient.

«Ils ont quitté la Syrie vers la Turquie. Le père n'était pas avec eux parce qu'ils n'ont aucune information sur le père, s'il est encore en vie ou s'il est mort. De La Turquie, ils sont venus ici, au Canada, et ont été placés ici en Estrie comme plusieurs autres familles de réfugiés», raconte Mohamed Golli, président de l’Association culturelle islamique de l’Estrie.

Le corps de la fillette a été enterré lundi après-midi dans un cimetière musulman de Montréal. 

 

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