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Funérailles nationales

Dernier adieu à Paul Gérin-Lajoie, un «monument»

Dominique Scali

 - Agence QMI

La classe politique au grand complet était présente jeudi à Montréal pour saluer la mémoire de Paul Gérin-Lajoie, un «monument» de l’histoire du Québec.

«Le Québec de 2018, de 2058 et de 2078 devra beaucoup à Paul Gérin-Lajoie», a dit le premier ministre Philippe Couillard lors des funérailles nationales.

Justin Trudeau était également présent, tout comme l’ex-première ministre Pauline Marois et les chefs de l’opposition François Legault, Jean-François Lisée et Manon Massé.

M. Gérin-Lajoie, qui préférait se faire appeler «PGL» par ses collaborateurs, a été un des pionniers de la Révolution tranquille. Tout premier à avoir été ministre de l’Éducation au Québec, on lui doit notamment la création du système d’écoles publiques.

De nombreux politiciens présents l'ont qualifié de «père du Québec moderne».

Il est aussi à l’origine d’une «doctrine» qui a permis le rayonnement du Québec sur la scène internationale depuis les années 1960. Des milliers d’enfants le connaissent à travers la Dictée PGL.

Il est décédé le 25 juin à l’âge de 98 ans.

Selon Dany Laferrière, les 26 lettres de l’alphabet continueront «d’éclairer son salut vers l’immortalité», a conclu l’écrivain pendant la cérémonie.

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