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Instrument international juridique

Québec adhère la Convention des Nations Unies contre la corruption

Agence QMI

caucus liberal

Simon Clark/Agence QMI

Le gouvernement Couillard a annoncé jeudi avoir adhéré à la Convention des Nations Unies contre la corruption, «le seul instrument international juridique contraignant de portée universelle de lutte contre la corruption».

Le gouvernement du Québec a indiqué s’être lié à cette convention étant donné que «l'intégrité et l'honnêteté dans la gestion des affaires publiques sont au cœur de [ses] priorités».

«La corruption est, à l'échelle internationale, un mal insidieux aux effets délétères. L'appui du Québec à la Convention envoie un signal clair à la communauté internationale sur l'importance accordée par le gouvernement du Québec à la prévention et à la protection de l'intégrité dans la gestion des biens publics», a indiqué la ministre des Relations internationales, Christine St-Pierre, par communiqué, jeudi.

Pour illustrer son appui à la lutte à la corruption au cours des dernières années, le gouvernement Couillard a notamment rappelé la mise sur pied de la commission Charbonneau et de l’Unité permanente anticorruption.

La Convention a pour objectif de prévenir et de combattre la corruption, en plus de promouvoir l'intégrité, la responsabilité et la bonne gestion des affaires et des biens publics. Les États qui adhèrent à la Convention s'engagent à adopter un cadre législatif qui cible une grande diversité de formes de corruption, comme le trafic d'influence.