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Un nouveau bâtiment pour l’Institut nordique du Québec

Pierre-Paul Biron | Agence QMI

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Esquisse Institut nordique du Québec

Courtoisie Institut nordique du

L’Institut nordique du Québec (INQ) aura finalement un toit sur la tête. Le gouvernement fédéral a annoncé vendredi matin qu’il allait octroyer sa part du financement de l’édifice, prévu pour un coût total de plus de 80M$.

Attendu depuis la création de l’institut en 2014, le bâtiment permettra à l’université de poursuivre le développement de son créneau d’excellence nordique. La maison d’enseignement et le gouvernement du Québec avaient confirmé leur participation au projet depuis quelques années déjà, le financement du gouvernement canadien étant le dernier morceau pour compléter le projet.

Au total, Ottawa injectera 25,5M$ dans le projet, alors que les parts du provincial et de la Ville de Québec se chiffrent respectivement à 27,5M$ et 5M$. L’Université Laval et ses partenaires allongeront quant à eux les 25M$ restants.

«Grâce au soutien financier des gouvernements et de la Ville de Québec qui totalise 58M$, nous pouvons enfin entreprendre ensemble un nouveau chapitre de la recherche nordique et concrétiser l’un des grands projets porteurs d’avenir pour notre Université et notre société», souligne la rectrice de l’université, Sophie D’Amours.

Plus de 200 chercheurs

L’Institut nordique, dirigé par le biologiste Louis Fortier, vise à mieux comprendre le nord et à permettre un développement de l’Arctique. Le nouveau pavillon permettra «de consolider des partenariats développés avec les communautés nordiques, les nations autochtones du Nord, les 15 universités qui font partie des rangs de l’INQ, le milieu collégial ainsi que des acteurs du secteur privé».

«C’est le rêve de plusieurs chercheurs qui se réalise», confie le directeur de l’institut, qui parle de cette annonce comme étant «très attendue».

Le nouveau pavillon abritera des laboratoires, des entrepôts et des ateliers d’innovation technologique et de préparation des missions nordiques. Des équipements de communication avec les communautés nordiques et les partenaires de l’université dans le domaine seront aussi construits. Plus de 200 chercheurs occuperont le bâtiment qui sera construit derrière le pavillon Ferdinand-Vandry.