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Le garçon mordu par un chien pourrait perdre l’usage de son bras

L’enfant de 7 ans mordu gravement au bras par un «chien assez massif et surtout très agressif», dimanche après-midi, pourrait perdre l’usage de son bras.

Une fillette de la même famille, âgée 4 ans, elle aussi attaquée par le chien, possiblement de type pitbull, a reçu 16 points de suture pour soigner ses blessures.

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Une enquête est en cours afin de déterminer le niveau de dangerosité du chien. Si l’animal est jugé trop dangereux pour la population, il sera euthanasié.

Tout a commencé samedi lorsqu’une grand-mère, qui vit dans l’arrondissement Montréal-Nord, à Montréal, a pris en charge un chien abandonné.

Avant de l’emmener dans un refuge, la dame a décidé de garder la bête chez elle. Mais la femme avait également la garde de deux de ses petits-enfants cette fin de semaine-là.

Dimanche midi, le chien a agrippé la fillette et a mordu la petite de 4 ans à la tête.

La grand-mère s’est rendue à l’hôpital avec la gamine, mais n’a pas cru bon d’avertir les autorités sur l’événement qui venait de se produire.

La dame a décidé de mettre le chien dans un portique, mais l’animal a réussi à en sortir.

Trois heures plus tard, vers 15h15, le garçon de 7 ans s’est fait agripper violemment au bras par le chien. Et le chien ne voulait pas lâcher l’enfant.

Un voisin est même venu en renfort avec une pelle pour donner des coups sur le chien afin qu’il laisse le bras du garçon.

Le SPVM a ouvert une enquête afin de déterminer s’il y a eu négligence criminelle dans ce dossier.

La mairesse «extrêmement troublée»

La mairesse de Montréal, Valérie Plante, s’est dite «extrêmement troublée», lundi matin, par ces deux attaques de chien.

«Je suis extrêmement troublée. Ça m’a donné encore plus le besoin de me battre pour que la question de la responsabilisation des propriétaires soit à l’avant-plan», a lancé la mairesse lundi.

 

«Il faut absolument que tous ceux qui ont des animaux réalisent à quel point ils ont une responsabilité par rapport à la population», a ajouté Valérie Plante.

«C’est pour ça que notre règlement qu’on met de l’avant va en amont. On n’avait jamais vu cela avant», a-t-elle soutenu, rappelant que la Ville de Montréal ne ciblait pas une race d’animal en particulier avec son règlement.

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