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Avant, «on laissait parler les personnalités de calibre» comme Lise Payette

TVA Nouvelles

Suite au décès d’une icône politique de la trempe Lise Payette, Mario Dumont aimerait voir certaines des qualités de sa génération plus présente dans l'actuelle campagne électorale.

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«C’est dur de comparer les époques [...] mais il y a au moins deux ou trois affaires que je rêverais de revoir dans la présente campagne», avoue d’entrée de jeu l’animateur en rappelant les avancées politiques du Parti québécois dans les années 70.

«L’image était moins importante et on laissait parler les personnalités de calibre. Si quelqu’un ne répétait pas mot à mot la ligne du parti, on ne faisait pas comme s’il avait volé une banque! On est rendu fou avec ça», précise-t-il.

Outre Lise Payette, il mentionne de grands noms comme celui de Jean Garon, Jacques-Yvan Morin, Claude Charon, Jacques Parizeau ou Denis Lazure. «Pensez-vous vraiment que tout ce monde-là pensait de la même façon? », s’interroge Mario Dumont.

«Maintenant, il faut que tout le monde soit parfait dans le parti. Il ne faut pas de contradictions. C’est rendu à un point ridicule.»

L’animateur aimerait aussi que les partis proposent des projets de société ou mettent de l’avant une vision plus emballante, qui donne le goût à la population «d’embarquer» avec eux.

«Ça, jusqu’à maintenant dans la campagne, je ne le sens pas du tout. Du moins, pas encore», a-t-il conclu.

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