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À TVA Sports dès 19h00

L’Union est à prendre au sérieux pour l'Impact

Dave Lévesque

 - Agence QMI

L’Impact n’a affronté l’Union qu’à une seule reprise cette saison, une défaite de 2 à 0 subie au stade Saputo le printemps dernier qui a fait mal et que les joueurs gardent en tête.

Le match est présenté en direct à TVA Sports.

Depuis, l’Union s’est remise en selle et est devenue une équipe intéressante à regarder.

«C’est une équipe qui a une régularité intéressante en ce moment, qui a un collectif assez bien rodé parce qu’il y a eu peu de mouvement dans l’équipe», a soulevé Rémi Garde.

«Ils ont de la vitesse devant, [Cory] Burke s’est révélé au cours de la saison, ils ont des joueurs qui peuvent faire la différence et des individualités qui s’appuient sur un collectif intéressant.»

Attaque diversifiée

Le principal atout de l’Union, c’est une attaque diversifiée qui est menée, comme l’a indiqué Garde, par Cory Burke, un attaquant de

26 ans qui n’avait jamais joué en MLS avant cette saison.

L’ancien du Steel de Bethlehem, dans l’USL, compte déjà huit buts. De fait, il est le meilleur marqueur d’une équipe qui a eu 12 buteurs différents depuis le début de la saison.

«Ils ont un milieu de terrain qui contrôle bien le match, ça demande de la discipline de notre part», a rappelé Evan Bush.

«Si on réussit à jouer le match selon nos conditions, nous croyons que nous avons une bonne chance d’obtenir des points.»

Il faut dire que l’Impact est plutôt à l’aise à Philadelphie où il n’a pas perdu depuis 2015 et où il présente une fiche de 1-2-5.

Fatigue

Si son équipe parvient à arracher une place dans le tournoi de fin de saison, Rémi Garde estime qu’elle ne sera pas affectée par la fatigue générée par une poussée de fin de saison.

«Si on arrive à atteindre les séries, la fatigue mentale ne m’inquiète pas, ça serait un très bel encouragement et une possibilité de démarrer quelque chose qui pourrait nous mener jusqu’au bout.»

Garde sait bien qu’un relâchement pourrait guetter son équipe advenant une qualification, mais il préfère ne pas mettre la charrue devant les bœufs.

«Bien sûr qu’il y aurait une forme de satisfaction, mais il ne faudrait pas que ça tombe dans le soulagement. Mais on n’y est pas encore.»