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«Rencontres sexuelles magiques»

Paul McCartney révèle tout sur les orgies supposées des Beatles

WENN

Paul McCartney

Simon Clark/Agence QMI

Paul McCartney a admis que lui et les autres membres des Beatles n'avaient pas été des saintes-nitouches quand ils se produisaient à travers le monde, mais il a affirmé que les rumeurs de partouzes avec des tas de femmes étaient exagérées.

«À ma connaissance, il n'y avait pas vraiment d'orgies, a-t-il expliqué au magazine GQ. Il y avait des rencontres sexuelles magiques, et il y avait des groupies. Une fois quand nous étions à Vegas, un gars de la tournée, un mec qui s'occupait de nous trouver ce dont on avait besoin, a dit: " Vous allez à Vegas, les gars, vous voulez une pute ? " On a tous dit " Ouais! " Et j'en ai demandé deux. Et je les ai eues, et ce fut une expérience formidable. Mais c'est ce qui s'est le plus rapproché d'une orgie pour moi.»

Il a également expliqué qu'il ne serait pas surpris si son camarade John Lennon se faisait plaisir plus qu'occasionnellement avec des groupies ou des prostituées.

«Je pense que John était un peu plus comme ça, car en y repensant, je me souviens qu'il avait rencontré quelqu'un dans un club et qu'ils étaient retournés chez ce mec parce que sa femme aimait beaucoup John et voulait coucher avec lui, s'est souvenu le chanteur. Alors c'est ce qui s'est passé, et John s'est aperçu que le mari était en train de les mater. C'était considéré coquin à cette époque.»

Il a en outre contesté un mythe selon lequel Les Beatles étaient avec George Harrison la nuit où il a perdu sa virginité à 17 ans, des rumeurs suggérant que ses amis étaient présents pour l’encourager.

«Ces histoires, en particulier celles des Beatles, deviennent légendaires, et je dois vérifier ma mémoire: "Attendez une minute. Je sais que nous avions un lit normal et deux lits superposés, et si l'un des gars ramenait une fille, il se mettait dans le lit normal avec une couverture sur eux, et on ne remarquait pas grand chose, sauf un peu de mouvement...»

«Je ne sais pas si George était en train de perdre sa virginité... Je veux dire, je pense qu’en fin de compte, c’était l’une des forces des Beatles, cette proximité forcée que je compare toujours aux potes de l’armée. On était tous dans la même caserne. Nous étions toujours très proches les uns des autres, ce qui signifiait qu'on pouvait se lire complètement.»

 

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