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L’enquête de l’UPAC sur Paradis prouve que Couillard «s’est trompé», selon Legault

 - Agence QMI

Que Pierre Paradis fasse l’objet d’une enquête de l’UPAC prouve que Philippe Couillard «s’est trompé» en utilisant sa majorité à l’Assemblée nationale pour contrer les sanctions recommandées par la commissaire à l’éthique.

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Rappelons que ce faisant, le député libéral sortant de Brome-Missisquoi a pu échapper au remboursement d’une somme de 25 000 $ suggéré par la commissaire Ariane Mignolet.

Lors d’une mêlée de presse à Sainte-Anne-des-Plaines, le chef caquiste François Legault a rappelé qu’il s’agit d’un des derniers gestes que M. Couillard a posé en fin de session parlementaire.

«Ç’a été la clique avant l’éthique, a déploré M. Legault, en réagissant aux révélations de notre Bureau d’enquête. M. Couillard a protégé les petits amis libéraux encore une fois.»

Aucune accusation

Le chef libéral Philippe Couillard s’est une fois de plus porté à la défense de Pierre Paradis, qui a décidé de ne pas solliciter de nouveau mandat après 40 ans de vie politique.

«À ce que je sache, M. Paradis n’est accusé de rien», a rappelé le premier ministre, qui « n’était pas au courant» de l’enquête de l’UPAC.

Malgré les critiques de son rival caquiste, M. Couillard demeure convaincu d’avoir pris la bonne décision en s’opposant aux sanctions que souhaitait imposer Me Mignolet.

«On s’est exprimé en chambre comme caucus sur la base d’un avis juridique externe. Cette position là était bien soutenue par un avis juridique externe, a-t-il répété. L’enquête va suivre son cours et M. Paradis n’est accusé de rien. [...] Et s’il y a une enquête, je suis persuadé que les enquêteurs vont lire l’avis juridique externe. Ce n’est pas le mien, c’est l’avis d’un avocat. »

Avec la collaboration de Charles Lecavalier

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