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«On a acheté parce qu’on aimait ça et là, il n’y a plus rien»

TVA Nouvelles

Les centaines de résidents de Dunrobin dont la vie a été chamboulée à la suite du passage de la puissante tornade de vendredi devront s’armer de patience dans les prochaines semaines.

Parmi eux, un jeune père de famille de ce secteur d’Ottawa que TVA Nouvelles a rencontré vit un grand stress depuis 48 heures.

«Ça fait un an qu’on a acheté ici, on a acheté parce qu’on aimait ça pour le paysagement et tout le reste, et là, il n’y a plus rien. Mais la famille est correcte...», soupire Joseph Lafrenière, encore sur l’adrénaline.

Il a assisté, impuissant, à la dévastation de sa maison. Le rêve d’une vie balayé en l’espace d’à peine quelques minutes.

«En ce moment, tout ce qu’on peut faire, c’est un peu d’ouvrage à l’extérieur, parce qu’il n’y a rien à faire avec la maison, les assureurs vont s’en occuper», raconte-t-il, posté sur son terrain, en précisant que sa résidence a subi des dommages structuraux.

Heureusement, le jeune homme peut compter sur la présence de quelques amis venus l’aider à enlever les nombreuses branches et autres débris qui jonchent le sol, question de «se faire un peu d’espace pour travailler».

Aucun des chênes – de gros arbres matures –  autour de la maison n’a résisté à la tornade. «Il n’y a absolument rien qui reste», se désole-t-il.

Son épouse est partie dans une ville voisine pour magasiner une nouvelle maison, amenant avec elle les deux jeunes enfants du couple, dont un bébé de cinq mois. «On cherche un loyer pour environ six mois à un an. On s’est fait dire hier que ce n’est plus habitable ici pour le moment, qu’on devra se relocaliser pendant la durée des travaux qui devront être effectués ici.»

Voyez l'entrevue complète dans la vidéo ci-dessus

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