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Vanessa Pilon raconte son accouchement sous autohypnose

TVA Nouvelles

L’animatrice Vanessa Pilon a raconté, mercredi, sur le plateau de Deux filles le matin, avoir eu recours à l’autohypnose lors de son accouchement.

L’expérience, décrit-elle, ne lui a pas permis d’éliminer complètement les douleurs liées aux contractions, mais plutôt de les accueillir différemment.

«Les premières, je les ai vraiment reçues en pleine conscience de la chose, mais le processus de me préparer à l’accouchement avec l’autohypnose, ça a réinscrit la façon dont je percevais les contractions et l’acte d’accoucher», explique-t-elle.

Vanessa Pilon a donc ressenti différemment la douleur grâce à certains «ancrages» de l’autohypnose qui lui permettaient de se détendre, comme lorsque son copain posait sa main sur son épaule ou sur son front.

«Ce n’est pas vrai que tu ne sens plus la douleur quand tu es sous hypnose, c’est que ton ressenti face à la douleur est différent, note-t-elle. C’est comme quand tu marches l’hiver et qu’il fait froid, tu as le choix d’être hyper tendue et de créer d’autres choses dans ton corps qui te font souffrir, mais tu peux aussi choisir de faire “il fait froid, je sais qu’il fait froid, mais je détends mon corps”».

Mais pour y parvenir, la nouvelle maman a dû «s’entraîner» pour maîtriser ses capacités à se placer sous hypnose. Pour ce faire, elle s’est exercée dans le confort de son foyer à l’aide de guidances audio et de vidéos.

«Je me suis entraînée à méditer avec le poing fermé serré pour apprendre à être relax même quand il y a une tension dans mon corps», donne-t-elle en exemple.

«Être présente»

L’animatrice a vécu un long accouchement de neuf heures «naturel» dans la maison du couple en compagnie d’une équipe de sages-femmes. Pour elle, il était primordial «d’être présente» et de ressentir pleinement l’accouchement de son enfant, d’où la décision de se tourner vers l’autohypnose.

«Je voulais être vraiment présente à la naissance de mon enfant. Oui, l’épidurale est vraiment un moyen médical extraordinaire, mais j’avais envie de sentir mon enfant parce que c’est quelque chose que je ne vivrai peut-être pas beaucoup de fois dans ma vie», raconte-t-elle.