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Charlevoix

Plus d’une centaine de réclamations pour le G7

Stéphanie Martin

 - Agence QMI

L’organisation du G7 a reçu plus d’une centaine de demandes d’indemnisation à la suite du Sommet qui s’est tenu dans Charlevoix.

Les commerçants et résidents qui s’estimaient victimes de pertes en raison de la tenue de l’événement, qui a mobilisé un important dispositif de sécurité, avaient la possibilité de présenter une demande d’indemnisation à l’organisation.

Ils ont été 20 à le faire à Charlevoix et 102 à Québec, a confirmé au «Journal de Québec» Jessica Seguin, conseillère aux relations avec les médias du Bureau de gestion des sommets d’Affaires mondiales Canada.

Le chiffre de 102 pour Québec inclut cinq resoumissions», des demandes qui avaient été rejetées une première fois et pour lesquelles l’organisation a reçu une demande révisée.

À l’étude

«La majorité des demandes sont toujours à l’étude. Nous communiquerons avec les commerçants et individus concernés une fois l’évaluation de leur dossier terminée», a fait savoir Mme Seguin.

Les commerçants avaient 90 jours pour formuler leur demande, et Affaires mondiales Canada avait promis avant le Sommet de traiter les réclamations «rapidement».

Le programme d’indemnisation était destiné aux entreprises situées tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du périmètre de sécurité, «qui ont subi une perte de profits nets ou une perte de recettes nettes en raison de mesures de sécurité extraordinaires».

Les résidents aussi

Les résidents demeurant à l’intérieur du périmètre ou dans des zones extérieures touchées étaient aussi visés par le programme, s’ils ont eu à «débourser des coûts extraordinaires».

Or, plusieurs commerçants de Charlevoix estiment que le programme est trop restrictif. Ils sont nombreux à avoir confié la semaine dernière au «Journal de Québec» avoir subi des pertes importantes lors de la tenue du Sommet, en juin, mais à ne pas avoir été indemnisés. Certains songent maintenant à intenter un recours collectif.

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