/regional/troisrivieres/mauricie

La SQDC recherche de nouveaux approvisionnements en marijuana

 - TVA Nouvelles

La Société québécoise du cannabis (SQDC) reconnait consacrer en ce moment «toutes ses énergies» à trouver de nouveaux approvisionnements en marijuana pour répondre à la demande plus forte que prévu.

La société d'État n'avait pas caché mercredi que le «maintien en opération du réseau de succursales sera un défi».

À la boutique de Trois-Rivières, on a pu constater que les comptoirs et les armoires sont dégarnis. Le flot de clients demeure tout de même important.

Certains consommateurs ont reconnu à la sortie devoir se contenter de ce qui reste. Le Bloc Pot observe de son côté que la rupture de stock était parfaitement prévisible, ne serait-ce qu'en se basant sur les données de Statistique Canada sur le nombre de consommateurs de marijuana au Québec.

«Il y a 10% de la population au Québec qui consomme du cannabis, soit un million de personnes. Donc, si la SQDC pensait fournir un million de personnes en une semaine, ce sont eux qui en avaient fumé un gros», a fait valoir Blak D Blackburn.

Comme solution, le Bloc Pot suggère à la SQDC d'acheter la production des 15 000 producteurs de marijuana médicale déjà accrédités par Santé Canada.

Légal ou pas, il n'y aura, par ailleurs, pas de marijuana derrière les murs des prisons.

La position du ministère de la Sécurité publique est claire. Le pot restera prohibé dans les prisons à la grande satisfaction des agents correctionnels. «C'était clair que ça ne devait pas être autorisé derrière les murs, que ça devait demeurer une substance illicite dans les murs. C'est la même chose que l'alcool ou le tabac», s’est réjoui Mathieu Lavoie, le président du Syndicat des agents de la paix en milieu correctionnel.

Dans la même catégorie