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Sylvain Lavoie retrouvé vivant dans un grenier

Après une disparition de 13 jours, Sylvain Lavoie de Laval a été retrouvé vivant, lundi, à Saint-Colomban dans les Laurentides.

Celui qui a besoin de médicaments sans lesquels il est envahi d’une grande peur et pense à se cacher demeurait introuvable depuis sa journée de travail le 16 octobre dernier.

Il a finalement été retrouvé dans le grenier d’une maison de Saint-Colomban, grâce à une information fournie par un citoyen. Le propriétaire de la résidence s'est inquiété de voir l'accès à son grenier qui était entrouvert.

C'est à ce moment qu'il a contacté les autorités qui ont trouvé Lavoie en pleine crise psychotique. Il a été transporté au centre hospitalier pour y recevoir des soins parce qu'il était déshydraté et sous-alimenté.

La police avait d’ailleurs fouillé ce secteur à la recherche du Lavallois. «La police retourne aujourd’hui à Saint-Colomban pour élargir le périmètre de recherche et voir s’il est possible de trouver d’autres vidéos où l’on voit le disparu», avait expliqué Stéphanie Beshara, porte-parole du Service de police de la Ville de Laval (SPAL), mercredi matin, avant qu’il ne soit retrouvé.

Jeudi, un citoyen avait amené un nouvel élément d’information quant à l’enquête sur la disparition de l’homme de 36 ans. Cette personne aurait aperçu quelqu’un qui ressemble à Sylvain Lavoie dans un chalet inhabité situé près du lac Kanawana à Saint-Sauveur, dans les Laurentides, mercredi. Mais, l’individu aurait rapidement pris la fuite dans le bois.

Prenant très au sérieux l’information, le SPAL avait alors déployé des policiers sur le terrain et demandé l’hélicoptère de la Sûreté du Québec (SQ) et des policiers de la SQ de Saint-Sauveur afin de participer aux recherches.

Problèmes de santé

Les proches de Sylvain Lavoie s’inquiétaient pour sa santé puisqu’il doit prendre quotidiennement des médicaments qu’il n’a pas en sa possession.

«Quand il ne prend pas sa médication, il est désorienté, il ressent une grande peur, se cache des gens qui l’entourent. C’est pour ça que l’on sollicite toujours les gens de Saint-Colomban pour qu’ils vérifient leur cour, leur cabanon, le dessous de leur balcon. On leur demande aussi de nous aviser s’ils voient quelque chose d’anormal», avait ajouté la porte-parole du SPAL.

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