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General Motors veut réduire ses effectifs et n'exclut pas des licenciements

General Motors (GM) veut réduire ses effectifs en Amérique du Nord pour faire des économies, via un plan de départs volontaires et n'exclut pas des licenciements secs.

Le premier constructeur automobile américain a fait part mercredi de cette cure d'austérité à venir aux 50 000 salariés qu'il compte dans cette région — États-Unis, Canada et Mexique. Environ 18 000 de ces employés, soit 36 % des effectifs, sont éligibles à ce plan de départs volontaires, a indiqué à l'AFP, par courriel, un porte-parole.

Ce plan «est un des exemples des mesures que nous prenons pour faire plus d'économies», explique GM.

Si le constructeur ne communique pas sur l'objectif qu'il s'est fixé, il n'exclut pas de supprimer les emplois via des licenciements secs.

«Si nous ne parvenons pas à atteindre nos objectifs de réductions de coûts via ce plan et d'autres mesures, nous allons considérer la possibilité de mettre en place un plan de départs involontaires», prévient GM.

Cette cure d'amaigrissement intervient le même jour que l'annonce, par le constructeur automobile, d'un bénéfice net de 2,53 milliards de dollars, principalement grâce à une hausse des prix de ses grosses voitures (pickups, VUS et cross-overs) et des Cadillac, sa marque haut de gamme.

GM est toutefois confronté à une baisse des volumes de ventes en Chine et aux États-Unis, ses deux premiers marchés, et à un renchérissement des coûts des matières premières, acier et aluminium notamment, conséquence de la guerre commerciale entre Washington et Pékin.

La facture de ce bras de fer commercial a été de 400 millions de dollars dans les comptes du troisième trimestre et devrait dépasser le milliard pour l'ensemble de l'année.

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