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De nouvelles chansons pour Fred Pellerin

Agence QMI

Fred Pellerin n’a pas fini de raconter des histoires. Entre deux représentations de son plus récent spectacle de contes, «Un village en trois dés» dévoilé l’an dernier, l’artiste au verbe coloré propose aujourd’hui son quatrième disque, «Après», dont le lancement avait lieu à la salle Le Ministère, à Montréal, mardi.

Celui qui considère pourtant la création musicale comme une «activité secondaire» a laissé s’écouler quatre ans entre la parution de son dernier album, «Plus tard qu’on pense» – lequel suivait «C’est un monde» et «Silence» – et la naissance d'«Après».

Pendant ces quatre années, l’ambassadeur de Saint-Élie-de-Caxton a enchaîné les tournées de contes entre le Québec et l’Europe, participé à des documentaires (dont «Le goût d’un pays») et des films (comme «Pieds nus dans l’aube»), collaboré avec l’Orchestre symphonique de Montréal pour des concerts («Il est né le divin enfin!») et offert des projets à la télévision («Saint-Élie-de-Légendes»).

Mais Fred Pellerin n’a jamais cessé ses visites «irrégulières» au studio, explique-t-il dans un communiqué, et le voici de retour avec «Après», qu’il considère comme son opus le plus personnel à ce jour. Un album auquel ses partenaires de la première heure, comme les auteurs-compositeurs David Portelance et Manu Trudel, ainsi que le réalisateur et arrangeur Jeannot Bournival, ont contribué.

«Ça s’appelle "Après", mais on l’a travaillé pour que la fin s’attache au début, pour que ça puisse s’écouter en boucle. On aurait pu l’appeler "Toujours"», a mentionné Fred Pellerin, qui ne se définit pas comme un chanteur, mais plutôt comme un «porteur de rêves, de mémoires, de projets».

«Après? C’est pour ce qui reste, pour ce qu’on fait, pour ce qu’on peut espérer, après la peine, après la chute, après l’amour, après la vie, après Nous. C’est une porte installée dans le mur de la fin, la possibilité d’un passage sur le grand recommencement», a ajouté le conteur pour décrire sa nouvelle œuvre.