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Les milléniaux ne se réjouissent pas à l’approche des Fêtes

Agence QMI

Pour 29 % des milléniaux (18-34 ans) les dépenses associées au temps des fêtes auraient des répercussions négatives sur leur bien-être émotionnel, et 17 % préféreraient ne pas célébrer les fêtes du tout, c’est ce que révèle un nouveau sondage de l’application de placements Mylo.

Les résultats de ce sondage ont été publiés mercredi dans un rapport intitulé «Les dépenses des fêtes des milléniaux au Canada, 2018».

On y apprend notamment que parmi les 1500 canadiens interrogés, 58 % d’entre eux ne comptent pas mettre de l’argent de côté pour les dépenses des fêtes cette année, tandis que 38 % s’endetteront.

La majorité des répondants (56 %) ont confié qu’ils aimeraient changer la façon dont ils célèbrent cette période de l’année. Ainsi, 29 % d’entre eux souhaiteraient éliminer la tradition des cadeaux de Noël, et 27 % préférerait recevoir de l’argent plutôt que des cadeaux.

Le sondage révèle également que les dépenses du temps des fêtes sont vecteurs de stress pour 14 % des sondés, tandis qu’ils sont 9 % à vivre du ressentiment et 6 % de la tristesse au cours de cette période de l’année.

Différences selon les provinces

Ce sont les Québécois qui sont le plus susceptibles de ne pas célébrer les fêtes: en effet, 21 % des milléniaux au Québec ne célébreront pas cette année.

Côté budget, ce sont les milléniaux de l’Ontario qui dépenseront le plus avec un budget de plus de 500 $ pour 35 % d’entre eux.

Les milléniaux de l’Atlantique sont les plus nombreux au Canada à vivre du ressentiment au sujet des fêtes (10 %), alors que ceux des Prairies sont les plus nombreux à avouer que cette période leur cause un stress supplémentaire.

C’est en Colombie-Britannique que les 18-34 ans voient les fêtes de la manière la positive: ils sont 45 % à être emballés et à aimer cette période de l’année.