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Carambolage dans le parc de La Vérendrye

La victime est une vétérinaire de l'Abitibi

Axel Marchand-Lamothe

 - Agence QMI

Agence QMI

La femme qui a perdu la vie dans un carambolage dans le parc de La Vérendrye, samedi soir, est une vétérinaire dans la trentaine de l’Abitibi.

Mylène Bastien-Larochelle, 35 ans, de Barraute, s’est trouvée coincée dans sa voiture, encastrée sous la remorque d’un poids lourd à la suite de la collision impliquant plusieurs véhicules survenue vers 20h sur la route 117 près du territoire de Lac-Pythonga, dans la réserve faunique.

Le camion qui l’a percutée aurait volontairement fait une sortie de route pour éviter l’empilage de véhicules devant lui.

Un premier semi-remorque aurait été victime d’une mise en portefeuille et aurait été percuté à basse vitesse par un autocar qui se dirigeait vers Rouyn-Noranda avec des passagers à son bord. Par la suite, d’autres automobiles ont ralenti ou se sont arrêtées, dont la voiture de la victime.

Malheureusement, dans sa manœuvre pour éviter le carambolage, le second camionneur a emporté l’automobiliste.

Coincée et cachée

Les premiers répondants sur les lieux n’auraient localisé Mme Bastien-Larochelle qu’après avoir relevé la remorque, qui contenait de la nourriture.

Des pinces de désincarcération ont été nécessaires pour l’extirper de la carcasse, mais elle n’avait plus de signes vitaux.

Son décès a été confirmé à l’hôpital quelques heures plus tard.

La femme était une vétérinaire appréciée d’une clinique de Val-d’Or. Elle s’intéressait aux animaux exotiques. Elle avait notamment effectué un stage au Laos pour étudier les éléphants.

Une autre personne dont ni le sexe ni l’âge n’ont été précisés a été blessée gravement et a été transférée à Montréal pour être soignée.

Sa vie ne serait toutefois pas en danger.

La Sûreté du Québec (SQ) déplorait aussi d’autres blessures mineures parmi les impliqués.

«Considérant que la chaussée était glacée, il est possible que l’ensemble des conducteurs n’ait pas adapté leurs conduites aux conditions routières», mentionne le sergent Claude Denis.

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