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Le paiement rapide gagne des adeptes au Québec

Agence QMI

Woman tapping credit card on payment terminal

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Les solutions de paiement rapide en magasin gagnent en popularité auprès des consommateurs québécois, qui y voient un avantage à gagner du temps à la caisse.

Jusqu’à 55 % des Québécois ont utilisé, ces 12 derniers mois, le paiement sans contact avec leur carte de débit ou de crédit. Il s’agit d’un gain de 9 points de pourcentage en un an.

C’est ce qu’indique le volet Services bancaires en ligne de l’enquête NETendances 2018 du CEFRIO, qui a été dévoilé mercredi.

Dans le cadre de cette enquête, on apprend aussi que le paiement mobile gagne des adeptes, surtout chez les 18-34 ans, qui sont plus friands de ces solutions. Il est utilisé par 10 % des Québécois, en hausse de 5 points de pourcentage par rapport à 2017.

La toile a été adoptée massivement par les consommateurs pour effectuer des opérations bancaires, la croissance de ce côté étant de 15 % au cours des trois dernières années pour se fixer à 80 % de taux d’usage chez les adultes. L’usage du web est le moyen utilisé «le plus souvent» par 71 % des répondants. C’est le cas d’internet (47 %) et de l’application mobile des institutions financières (24 %).

«On observe un changement de pratique en fonction de l’âge. En effet, les adultes de 18 à 44 ans sont plus nombreux (39 %) à utiliser l’application mobile de leur institution financière comme principal moyen pour effectuer des opérations bancaires, tandis que les adultes de 65 ans et plus optent davantage pour des moyens plus traditionnels, tels qu’aller directement en succursale (47 %)», a indiqué Claire Bourget, directrice principale, recherche marketing au CEFRIO.

Par ailleurs, trois adultes québécois sur quatre – l’an dernier c’était 54 % – connaissent l’existence des monnaies virtuelles, mais à peine 2 % d’entre eux ont déjà transigé avec celles-ci.

Le sociofinancement, lui, est moins connu, alors que 28 % des Québécois savent de quoi il en retourne, et seulement 4 % y ont déjà eu recours. L’an passé, lors de la même enquête, la réponse à cette question atteignait 3 %, ce qui démontre une stabilité, sinon une croissance famélique.

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