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Meurtre de Guylaine Potvin

L’enquête relancée grâce à «J.E.»

TVA Nouvelles

L'enquête sur le meurtre de Guylaine Potvin, survenu à Jonquière en 2000, est relancée à la suite de l'enquête de «J.E.» sur cette affaire.       

Diffusé le 8 novembre dernier, le reportage du journaliste Jean-François Guérin a permis aux policiers de recevoir une douzaine de nouvelles informations du public.  

«C'est souvent le cas lors d'une médiatisation de la sorte, explique la capitaine de la Sûreté du Québec (SQ), Martine Asselin. Il est trop tôt pour évaluer l'impact de ces nouvelles informations. Dans d'autres cas, on a vu que des gens parlaient pour se libérer d'un secret ou parce que leur situation avait évolué avec les années.»    

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Selon l'ex-sergent de la SQ et expert en affaires policières Jean-François Brochu, ces nouveaux éléments seront vérifiés par les enquêteurs de l'unité des crimes non résolus et on pourrait savoir rapidement s'ils sont pertinents ou non.   

«Comme on a l’ADN du suspect, les démarches d’enquête peuvent ne pas être très longues», a affirmé M. Brochu en entrevue au Québec matin, sur les ondes de LCN.   

  

  

Guylaine Potvin, 20 ans et originaire de Saint-Eugène-d'Argentenay, a été tuée dans son logement le 28 avril 2000, après avoir été battue et agressée sexuellement. Les enquêteurs ont été en mesure de retrouver l'ADN du meurtrier sur les lieux.       

Le même ADN a été retrouvé sur une autre scène de crime à Québec, en juillet 2000, alors qu'une étudiante de l'Université Laval a été battue, étranglée, puis violée.   

Cet élément d'enquête n'a toutefois pas permis de mener à une arrestation puisque l'ADN du meurtrier ne correspond à aucun individu dans la banque de données génétiques dont disposent les autorités.   

Charles-Sylvain Trépanier, arrêté cette semaine à Québec après avoir agressé des femmes dans leur sommeil à Québec, en 2011, 2013 et 2017, est définitivement écarté de la liste des suspects puisque son ADN ne correspond pas à celui retrouvé en 2000 à Jonquière et Québec.

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