/news/tele

Plusieurs rôles

Beaucoup de télévision en 2019 pour Pascale Bussières

Marie-Josée R. Roy

Sébastien St-Jean / Agence QMI

On la voit déjà dans «L’Académie» et, cet hiver, Pascale Bussières sera également de «L’Heure bleue». Elle effectuera en outre un saut dans «Les invisibles», l’adaptation québécoise de la série française à succès «Dix pour cent», que pilote ALSO, la maison de production de Sophie Lorain et Alexis Durand-Brault.

Dans «L’Heure bleue», Pascale Bussières personnifiera l’ex-conjointe de Bernard (Benoît Gouin) et mère de Raphaël (Jean-Philippe Perras), lequel a été victime d’un brutal accident de voiture dans le dernier épisode avant les fêtes.

Aux dires de la comédienne, on comprendra peut-être mieux la personnalité rebelle du fils en faisant connaissance avec sa maman.

«C’est une ex-"junkie" et polytoxicomane. Je pense que "she’s a trouble"...», laisse-t-elle planer en entrevue.

«Les Invisibles»

Du côté des «Invisibles», Pascale Bussières fait partie de la pléiade d’artistes qui incarneront leur propre rôle – dans des mises en situation grossies ou magnifiées – dans le décor de l’agence fictive AMG, où officieront quatre piliers, les agents Jean-Frédéric (Bruno Marcil), Alexandra (Karine Gonthier-Hyndman), Gabriel (Benoit Mauffette) et Arlette (Danièle Lorain).

Catherine Léger signe les textes des 24 épisodes d’une heure des «Invisibles», que réalisent Sophie Lorain et Alexis Durand-Brault. Cette relecture québécoise de «Dix pour cent» (ou «Appelez mon agent» en traduction québécoise sur ICI Tou.tv) prendra l’antenne de TVA le lundi 7 janvier, à 21 h.

L’épisode mettant en vedette Pascale Bussières ne sera toutefois présenté que l’automne prochain. Celle-ci s’amuse du nombre d’anecdotes loufoques qui peuvent survenir entre une personnalité et son agent, elle qui connaît bien cette réalité.

«Ça fait 30 ans que je travaille avec le même agent (Maxime Vanasse, NDLR), rigole la principale intéressée. Avec le temps, on en a vécu, des histoires!»

«L’Académie»

Par ailleurs, Pascale Bussières pourrait tourner deux films en 2019, et la dame bosse également à l’écriture d’un projet destiné à la télévision.
Puis, on la retrouve chaque semaine dans «L’Académie», dont la première saison est relayée par TVA cet automne. La deuxième peut être visionnée intégralement sur Club illico depuis octobre dernier.

Pascale Bussières, qui a elle-même effectué ses premières armes en tant qu’actrice à l’adolescence, affirme adorer collaborer avec de jeunes collègues comme Léa Roy, Marianne Fortier, Juliette Gosselin, Sabrina Bégin-Tejeda, Antoine Desrochers et Rémi Goulet, qui sont les principales vedettes de «L’Académie».

«Jouer avec des jeunes, c’est formidable!, s’enflamme-t-elle. Je les trouve super allumés. C’est comme une autre génération d’acteurs. Ils n’apprennent pas le métier de la même façon que nous. Ils ont une forme de détachement, que je trouve très sain.»

«Ils sont constamment sur les réseaux sociaux, et c’est parfait, car ce sont les outils de leur génération. En même temps, ils savent ce qu’ils font. Ils ne sont pas complètement à la merci de ça. Bon, c’est sûr que, des fois, on fait des lectures, tous les téléphones sont allumés, et ils "scrollent" en répétant. Je les regarde et je me dis "ayoye, c’est quelque chose!". Mais il faut croire qu’ils ont cette capacité d’attention multiple, qui correspond à leur âge. Moi, je suis pleine de confiance pour les gens de cet âge. Je trouve qu’ils ont beaucoup de conscience face à des enjeux imminents auxquels on doit faire face, dont l’environnement. Ça ne m’effraie pas du tout», poursuit celle qui est maman de deux adolescents.