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Code vestimentaire

Une réflexion est essentielle, selon le président Paradis

Geneviève Lajoie | Agence QMI

Francois Paradis

Simon Clark/Agence QMI

Une réflexion au sujet du code vestimentaire des députés est souhaitable, estime le président de l’Assemblée nationale, François Paradis.

«Moi, ce matin, je suis heureux parce que cette réflexion-là, elle est essentielle, elle est saine», a-t-il confié, mercredi.

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Les élus solidaires profitent de l'absence de code vestimentaire strict pour dépoussiérer les moeurs en portant jeans, espadrilles et bottes «Doc Martens» à l'Assemblée nationale. Contrairement à la croyance populaire, le complet-cravate pour les hommes et le tailleur pour les dames n’est pas exigé au Parlement. Il n’y a rien dans le règlement sur la tenue vestimentaire des députés, si ce n’est qu’ils doivent contribuer au maintien du décorum et porter des habits qui s’apparentent à une tenue de ville.

«C’est vrai que la réglementation est très large, on parle de tenue de ville contemporaine, il y a 100 ans et aujourd’hui, ce n’est pas la même chose, il y a des choses qui évoluent», a insisté le président Paradis.

Cravate

Le député caquiste de Lévis a souligné que cette réflexion sur le code vestimentaire des élus se fait partout à travers le monde.

En France, les députés ont le droit de siéger à l’Assemblée nationale sans veste ni cravate depuis l’an dernier.

Est-ce que cet accessoire qui symbolise l’élégance pourrait ne plus être obligatoire au prestigieux Salon bleu du Parlement québécois ? François Paradis n’a pas voulu se lancer dans l’analyse de chaque morceau de vêtements. «Je suis très ouvert à tout ce qui peut être proposé, ça va faire partie des avenues potentielles, mais on va le faire ensemble pour déterminer quelle devrait être la meilleure façon de faire», a-t-il néanmoins glissé.

Le dossier sera traité au Bureau de l’Assemblée nationale, où siègent tous les partis politiques.

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