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«Harcèlement institutionnel»

Médecins intimidés: le Collège se défend

Agence QMI

STOCKQMI-SANTÉ

SÉBASTIEN ST-JEAN/24H MONTREAL/AGENCE QMI

Le Collège des médecins a agi dans la légalité et dans le but de protéger le public, a-t-il indiqué vendredi, après que «Le Journal de Montréal» a rapporté l’histoire de sept médecins dénonçant le «harcèlement institutionnel» du syndic.

Le Collège a rappelé dans un communiqué que «l'exercice de la médecine est un privilège et non un droit, qui impose des responsabilités et des obligations. Ces obligations déontologiques et réglementaires concernent non seulement la qualité d'exercice, mais également la tenue de dossiers, les relations avec les patients, les collègues et les autres professionnels, l'indépendance professionnelle et les honoraires, pour n'en nommer que quelques-unes.»

Il a indiqué aussi qu’une enquête de sa part sur un membre est ouverte «à la réception d'une plainte, d'un signalement ou de toute autre information» qui peuvent provenir «du public, mais également de professionnels de la santé ou des médias.»

«Les inspections professionnelles font partie intégrante d'une démarche d'amélioration de l'exercice, a-t-il ajouté. Elles reposent sur un système d'indicateurs et de facteurs de risque» et «dans la majorité des cas, un expert accompagne l'inspecteur.»

À la suite de l’enquête, le syndic prend la décision de porter plainte ou non devant le Conseil de discipline, un organisme indépendant, qui décidera de la sanction à apporter

«La majorité des médecins à l'origine des allégations ont fait l'objet de décisions par des tribunaux indépendants. Les décisions de ces tribunaux sont publiques», a conclu l’organisme.

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