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Alertes à la bombe au Canada et aux États-Unis

TVA Nouvelles

Montréal, Ottawa ainsi que des villes américaines ont reçu des menaces d'alerte à la bombe, jeudi, toutes sous la forme d'un courriel menaçant avec une demande de rançon en bitcoins.   

Les policiers de Montréal ont confirmé avoir reçu plusieurs alertes à la bombe qui respectent le même modus operandi. Le SPVM assure prendre chaque alerte au sérieux, ajoute le porte-parole Jean-Pierre Brabant.     

La police d’Ottawa a confirmé mener une enquête pour plus d’une dizaine de menaces parvenues par courriel à divers individus et entreprises d’Ottawa et de Gatineau.        

«En ce moment, toutes les menaces sont considérées comme non fondées», apprend-on dans un communiqué de la police d'Ottawa.       

La police de Blainville a également reçu un signalement du genre qui s'est avéré non fondé.    

Aux États-Unis, la Californie, le Colorado, la Floride, la Géorgie, l’Idaho, l’Illinois, le Massachusetts, le Michigan, le New Jersey, New York et l’Oklahoma ont tous reçu des alertes.         

Le New York Police Department (NPYD) a affirmé sur Twitter que la menace ne semblait pas sérieuse.        

Dans un communiqué, le FBI a expliqué être au courant des menaces faites dans les différentes villes aux États-Unis. «Nous restons en contact avec les autorités pour leur porter assistance», dit-on.  

Selon les premières informations, les alertes visaient des écoles, salles de nouvelles, entreprises privées et bureaux gouvernementaux. 

Évacuation à Magog 

L’entreprise Camso, à Magog, a également été ciblée par une alerte à la bombe. Là aussi, un courriel suspect demandant une rançon en bitcoins a été reçu. 

Il était 14h lorsque la direction de Camso a pris connaissance du courriel menaçant. 

«On a préféré faire sortir les employés par mesure préventive. Nous ne voulions pas créer la panique alors nous avons parlé d’un enjeu de santé et sécurité plutôt que de parler d’une bombe. Je n’ai aucune idée pourquoi nous faisons partie de ceux qui ont reçu ce genre de menace aujourd’hui», a commenté le directeur des communications de Camso, Derek Bradeen. 

Vérification faite par les équipes du Service de police de Magog, aucun colis suspect n’a été trouvé. 

«L’enquête débute pour tenter de trouver la provenance de l’alerte. Nous collaborons avec les autres services de police», a mentionné le porte-parole Michael Laroche.