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Des familles du Québec s’inquiètent de la tempête

Jonathan Tremblay | Journal de Montréal

Des proches de touristes québécois présents en Thaïlande s’inquiétaient vendredi des conséquences de la tempête tropicale Pabuk qui devait frapper le sud de la Thaïlande.  

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«[Mon fils] est au cœur de la tempête. Ça va passer au-dessus de sa tête!» confiait vendredi Jean Tremblay, père d’un aventurier solitaire âgé de 20 ans.  

Samuel Tremblay, de Saint-Félicien, se trouvait confiné dans un hôtel au beau milieu de Phuket, durant les heures fatidiques. Le plus fort de la tempête Pabuk devait s’abattre dans son secteur dans la nuit de vendredi.  

Son père, se faisant du sang d’encre pour lui, a conseillé à son enfant de se réfugier en altitude.  

Son hôtel se trouve toutefois à proximité de la rive.  

«Il est à côté de l’océan. Il me l’a confirmé. S’il y a des vagues, ça peut être dangereux. On se croise les doigts», a indiqué Jean Tremblay.  

En soirée vendredi, Samuel Tremblay demeurait injoignable, au grand désarroi de ses proches.  

Vols maintenus  

Une famille de Québec, aussi à Phuket, attendait quant à elle impatiemment de savoir si elle allait être coincée en Thaïlande.  

L’aéroport semblait cependant maintenir les heures de décollage, selon Julie Cummings.  

«On suit la météo d’heure en heure. Il pleut, sans plus», a confié la mère de famille. Son conjoint et elle font le tour du monde avec leurs deux filles.  

«Nous étions à Bali lors du tremblement de terre, en octobre dernier. Pas de chance!» a-t-elle ajouté.  

Même si elle disait ne pas avoir peur pour sa sécurité, Mme Cummings «[n’avait] pas le goût de rater son avion», qui devait quitter pour Myanmar, au nord de la Thaïlande, à minuit.  

De son côté, Alain Gagnon se trouve au sud-ouest de l’île de Koh Phangan pour cinq mois.  

«On a de la pluie et du vent, mais c’est calme. On est loin de l’ouragan Katrina», a-t-il précisé vendredi, en fin d’après-midi.  

M. Gagnon soulignait que les conditions ne permettaient même pas de surfer, en raison du manque de vagues.  

Selon lui, les autorités thaïlandaises ont préféré prévenir plutôt que guérir, en annulant les vols et les départs de bateaux.

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