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Toujours plus de touristes à l'Hôtel de glace

Dominique Lelièvre | Journal de Québec

Pour sa 19e édition, l’Hôtel de glace pourrait bien recevoir un nombre record de touristes, alors que la clientèle internationale est «définitivement» en croissance, selon les organisateurs.  

Anglais, chinois, bulgare, espagnol et, bien sûr, français, on entend de nombreuses langues ces jours-ci au Village Vacances Valcartier (VVV), où l’Hôtel de glace est établi depuis maintenant trois ans.  

«Je ne connais rien qui ressemble à ça. C’est vraiment spécial. C’est une place unique», lance Aluargo Gutiérrez, un Colombien rencontré par «Le Journal de Québec» à l’Hôtel de glace, samedi.  

Plus grand que jamais, l’édifice éphémère attire les foules depuis son ouverture il y a plus d’une semaine, et en particulier les touristes internationaux, qui sont toujours plus nombreux à venir l’admirer.  

«On voit une progression assez constante», remarque Marie-Ève Doyon, porte-parole de l’établissement de neige et de glace, sans toutefois être en mesure de donner des chiffres précis.  

Nuitée nordique  

Alors que plusieurs étrangers viennent visiter l’endroit de jour, arrivant souvent par autocars, d’autres veulent vivre l’expérience ultime d’une nuitée nordique, très prisée par les Américains, les Asiatiques, et de plus en plus par les touristes du Moyen-Orient.  

L’intérêt des médias internationaux ne faiblit pas non plus. Une quinzaine de journalistes, des Mexicains et des Français notamment, ont confirmé leur présence pendant la période du Carnaval de Québec.  

Touche finale  

Ouvert de jour depuis le 27 décembre et de nuit depuis le 3 janvier, l’Hôtel de glace n’est pas encore tout à fait fini, alors que des chambres restent à être sculptées. Les aires communes sont cependant terminées.  

Des artistes sont toujours à l’œuvre, comme Hervé Bouvet, qui mettait samedi la touche finale à un lustre de 1000 livres en forme de harfang des neiges, sur lequel il a travaillé plus de 40 heures. «C’est vraiment la passion. Le temps ne compte plus», lance l’homme, qui est pratiquement en poste sept jours sur sept depuis la mi-novembre.