/news/politics

Nomination de Benoît Charette

Beaucoup de pression sur le nouveau ministre de l’Environnement

TVA Nouvelles

Dans les bureaux du ministre de l'Environnement à Québec, c'est le calme après la tempête. Le nouveau ministre prend connaissance de ses dossiers, rencontre sa nouvelle équipe et ses fonctionnaires.

La pression sera forte sur Benoit Charette et les partis d'opposition l'attendent déjà de pied ferme.

«Il remplace quelqu'un qui ne connaissait pas le dossier de l'environnement par quelqu'un d'autre qui ne connaît pas plus le dossier de l'environnement», affirme Marie Montpetit, porte-parole du PLQ en matière d’environnement.

«Monsieur Charette, [mardi], a parlé surtout de transport. Moi, j'aurais aimé qu'il nous parle de réduction de gaz à effet de serre, de loi antidéficit climatique», souligne le porte-parole du PQ sur les questions environnementales, Sylvain Gaudreault.

Lorsqu’il a présenté son nouveau ministre François Legault a expliqué qu’il lui fallait quelqu’un capable de mieux expliquer et d'affronter la presse parlementaire.

«Moi, je l'ai vu aller. Par exemple, j'ai participé avec lui à quelques débats sur l'environnement pendant la campagne électorale et c'est vrai que c'était fascinant de le voir aller, d'avoir aussi peu de contenu en matière environnementale et de participer aux débats», lance Ruba Ghazal, porte-parole de QS en matière d’environnement.

Les enjeux sur lesquels M. Charette aura à se prononcer seront nombreux. À Saguenay, par exemple, on lui demande une vaste étude sur deux projets: un gazoduc et un port méthanier.

«On lui demande la même chose qu'à François Legault, on lui demande une évaluation globale et complète du projet gazier», déclare Anne Gilbert-Thévard de la Coalition Fjord.

Dans la même catégorie