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Le marché de Québec termine 2018 avec des prix en hausse

Diane Tremblay | Journal de Québec

Closeup of hands and house bunch of keys

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Le prix de vente des maisons sur le marché immobilier de Québec a enregistré une croissance de 4 %, au dernier trimestre de 2018, comparativement à la même période en 2017, révèle une étude publiée par Royal LePage.  

Le prix médian d’une maison de deux étages est celui qui a connu la plus forte hausse, avec 7,9 %, pour s’élever à 389 585 $. Pour un plain-pied, le prix médian a enregistré une légère hausse de 1 %, atteignant 271 083 $. Finalement, le prix médian des copropriétés à Québec se chiffre à 244 086 $, ce qui représente une baisse de 0,3 %.  

Dans l’ensemble, le prix médian des différents types de propriétés s’est accru de 4 % au quatrième trimestre de 2018 par rapport à la même période en 2017.  

« L’augmentation du prix des maisons standard à deux étages reflète un regain plus prononcé des ventes observé en novembre et en décembre », note Michèle Fournier, vice-présidente, Royal LePage Inter-Québec.  

Au chapitre des ventes, les maisons plain-pied ont connu une hausse de 15,5 %, tandis que les ventes des maisons à deux étages se sont accrues de 26,5 % au cours de la période analysée. Les ventes de condominiums ont enregistré un gain de 13,1 % durant ce même laps de temps.  

L’avantage aux acheteurs  

Le marché reste à l’avantage des acheteurs, précise Mme Fournier.  

Quant au marché de la copropriété, l’inventaire d’unités neuves et d’unités issues du marché de la revente peine à se résorber.  

« La demande n’est pas assez grande pour ramener l’équilibre et la hausse des prix pour le moment », ajoute-t-elle.  

Prévisions pour 2019  

Fait encourageant, selon l’étude, les mises en chantier de condominiums à Québec ont diminué de 88 % dans la région métropolitaine entre le troisième trimestre de 2017 et le même trimestre en 2018.  

La pause dans la hausse des taux d’intérêt pourrait profiter au marché immobilier en 2019. « Certains acheteurs pourraient vouloir se préqualifier pour réserver un taux hypothécaire concurrentiel », poursuit-elle.  

Par contre, Mme Fournier ne croit pas que ce répit se traduira par une accélération considérable du marché dans la région de Québec. L’année 2019 sera davantage un copier-coller de 2018, où l’on anticipe un marché relativement stable. 

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