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Revaloriser le métier de préposé aux bénéficiaires

TVA Nouvelles

En l’absence de conditions d’emploi attrayantes, il faut une véritable vocation pour être préposé aux bénéficiaires, s’entendent pour dire des intervenants dans le milieu hospitalier. 

«C’est un métier ingrat: tous les matins, on recommence à donner des soins, la clientèle présente de la résistance aux soins aussi, donc ça prend énormément de formation, énormément d’intervention pour développer des compétences», explique le responsable du recrutement au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de l’Est-de-l’Île-de-Montréal Claude Riendeau. 

L’embauche de nouveaux candidats présente un défi majeur pour les établissements de santé, et constitue un problème répandu, ce qui peut évidemment avoir des répercussions sur les soins offerts aux patients. 

Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal reconnaît que ces dernières années, le recrutement doit être proactif et qu’il faut déployer des campagnes publicitaires pour attirer les candidats, qu’il faut souvent aller chercher directement à leur sortie de l’école. 

Il faut assurément valoriser davantage le rôle joué par les préposés aux bénéficiaires dans l’écosystème médical, admet M. Riendeau.

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