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Les policiers de Trois-Rivières ont utilisé une douzaine de fois leurs «taser guns»

Louis Cloutier | TVA Nouvelles

L'acquisition il y a un an de six pistolets à impulsion électrique par la police de Trois-Rivières n'a pas été un geste inutile. Les policiers ont eu à s'en servir une douzaine de fois.

À une occasion seulement, par contre, il y a eu projection d'une décharge électrique vers un suspect récalcitrant. Dans tous les autres cas, le seul fait d'exhiber l'arme non létale et d'en expliquer l'impact neuromusculaire a eu un effet dissuasif.

«Avant de l'utiliser en projection, on le fait toujours en mode démonstration. Donc, on explique à l'individu qu'il va recevoir une décharge électrique, que ça va être douloureux pour lui, que ça ne sera pas mortel, mais que monsieur ou madame va souffrir», a expliqué le sergent Luc Mongrain, porte-parole du service de police trifluvien.

On observe que l'arc électrique formé à l'extrémité de l'arme et son crépitement parfaitement audible sont aussi de nature à calmer le sujet à maîtriser.

Dans toutes les situations où ils ont eu à utiliser le pistolet, les policiers se trouvaient face à un individu en crise, intoxiqué ou souffrant d'un problème de santé mentale.

La police de Trois-Rivières possède six appareils; quatre sont disponibles pour les agents en patrouille, un sert de rechange en cas de bris et un est gardé au poste pour faire face à un risque provenant du quartier cellulaire.