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Le chef du Parti albertain banni pour cinq ans

Agence QMI

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Stuart Dryden/Calgary Sun/QMI Agency

Le chef du Parti albertain, Stephen Mandel, compte faire infirmer la décision d’Élections Alberta lui interdisant d’être candidat pour une période de cinq ans, soit jusqu’au 27 septembre 2023.

À ce stade-ci, M. Mandel ne pourra pas être candidat lors des prochaines élections générales dans la province pétrolière. Le scrutin, qui n’a pas encore été appelé, doit se tenir entre le 1er mars et le 31 mai prochain.

Stephen Mandel, qui a été maire d’Edmonton et ministre au sein du gouvernement conservateur de l'ex-premier ministre albertain Jim Prentice, figure sur une liste de personnes inéligibles à solliciter l’appui des électeurs. D’autres politiciens du Parti albertain s’y retrouvent aussi, de même que des membres du Parti conservateur uni et du Nouveau Parti démocratique.

Selon Global News, M. Mandel, qui doit être candidat dans la circonscription Edmonton-McClung, aurait omis de fournir ses états financiers à temps, en septembre dernier, comme l’exigeait Élections Alberta.

Pour l’heure, M. Mandel demeure toujours à la tête du Parti albertain, qui se trouve au centre du spectre politique en Alberta.

«D'après notre interprétation d'une lettre que nous avons reçue d'Élections Alberta en juillet 2018, nous estimons avoir déposé le rapport dans le délai imparti, a dit M. Mandel. Nous espérons que nos efforts clarifieront les règles, ce qui profitera à tous les candidats ainsi qu'au processus démocratique.»