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Radicalisation : des dénonciations par dizaines l'an dernier

TVA Nouvelles

GEN-CENTRE-PREVENTION-RADICALISATION

CAMILLE GAÏOR/24 HEURES/AGENCE QMI

Les appels pour dénoncer des cas allégués d’extrême droite, de propos et d’incidents haineux ainsi que les gestes à caractère politico-religieux se comptent toujours par dizaines au Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence (CPRMV).

Dans la foulée de la sentence décernée vendredi à Alexandre Bissonnette, TVA Nouvelles a demandé au CPRMV les données pour l’année 2018 en matière de dénonciations pour les villes de Montréal et de Québec.

Dans la catégorie «extrême droite», le CPRMV a reçu 16 appels pour la région de Montréal et 9 dénonciations à Québec pour un total de 25.

Pour l’extrême gauche, on compte six dénonciations dans la métropole et deux à Québec.

Le CPRMV dénombre 30 dénonciations reliées à des motifs religieux ou politiques à Montréal, ainsi que six à Québec. Les cas de propos ou d’incidents haineux dépassent aussi la dizaine dans la province.

Le CPRMV a reçu aussi des dénonciations qu’il place dans la catégorie «cause unique». Il s’agit d’une forme de radicalisation motivée essentiellement par une seule cause. Entrent dans cette catégorie les extrémistes environnementaux ou de défense des animaux, les antiavortement, certains mouvements homophobes ou antiféministes ou encore les extrémistes à caractère ultra-individualiste et autonomiste (Freeman on the Land ou Citoyens souverains) utilisant la violence pour défendre leur cause.

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