/news/politics

Jody Wilson-Raybould compte toujours se présenter sous l'étiquette libérale

Agence QMI

Agence QMI

L’ancienne ministre de la Justice au centre de l’affaire SNC-Lavalin, Jody Wilson-Raybould, a réitéré sa volonté de se représenter pour le Parti libéral aux élections d’octobre.

Dans une lettre diffusée vendredi sur son site internet, celle qui a accusé le premier ministre Justin Trudeau de s’être ingéré dans ses prérogatives de procureure générale a indiqué que la controverse est une «prise de conscience» pour les citoyens qui jette une nouvelle lumière sur «la culture de conflit, de partisanerie vide et de manœuvres cyniques» en politique.

C’est pourquoi elle compte se représenter dans sa circonscription de Vancouver Granville, puisqu’elle considère qu’elle est venue en politique pour changer cette culture.

«Au-delà de la partisanerie et de l’image, il y a la politique du changement qui est mise en avant en mobilisant nos valeurs fondamentales - indépendamment de leur allégeance politique - en lois, politiques et actions concrètes.»

L'élue autochtone devra toutefois espérer que son chef, Justin Trudeau, ne lui montra pas la porte d'ici-là. Le premier ministre n'a toujours pas arrêté sa décision.

Jody Wilson-Raybould est au centre, depuis début février, d’une controverse au sujet du sort à réserver sur les allégations de corruption de la firme d’ingénierie québécoise SNC-Lavalin.

Elle a démissionné de sa charge de ministre des anciens Combattants le 12 février, après avoir été mutée du ministère de la Justice un mois plus tôt, en réaction à son intangibilité à faire subir à SNC-Lavalin un procès plutôt qu’une entente hors cour.

Dans la même catégorie