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Démissions en série au PLC: «Je sais pas ce qui se passe, mais ça se peut pas!»

TVA Nouvelles

Les troupes libérales de Justin Trudeau n’ont pas besoin de l’opposition conservatrice pour s’opposer... La véritable opposition se trouve dans leurs propres rangs, estime Mario Dumont.

Le premier ministre du Canada avait mis beaucoup de soin à faire place nette dans le dossier SNC-Lavalin avant la présentation du budget. Mais les effets ont été de courte durée.

«Les conservateurs se fendent la face pour essayer de ramener l’histoire SNC-Lavalin à l’avant-scène et ils réussissent partiellement, mais ceux qui y arrivent, ce sont les libéraux», a jugé l’animateur, jeudi matin.

Le Parti libéral du Canada a essuyé une autre claque, mercredi, quand la députée Celina Caesar-Chavannes a annoncé qu’elle claquait la porte du caucus pour siéger comme indépendante.

Puis jeudi matin, le magazine Macleans publiait une entrevue dévastatrice avec la ministre démissionnaire Jane Philpott - toujours au caucus, tout comme sa collègue Jody Wilson-Raybould -, qui critique son propre gouvernement, calquant sa position sur celle des conservateurs.

«Ça me laisse sur cette vieille impression qu’il y a des gens dans le Parti libéral qui restent libéraux pour une seule raison: on dirait qu’ils préparent l’après-Trudeau», croit Mario Dumont.

«Est-ce qu’il y a du grenouillage? Est-ce qu’il y a des gens qui jouent dans son dos, est-ce qu’il y a des gens qui veulent le déstabiliser? [...] Je ne sais pas ce qui se passe, mais ça se peut pas!» s’exclame-t-il.

Voyez l’intervention complète de Mario Dumont dans la vidéo ci-haut.

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