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Attaque à l’oratoire: le suspect accusé de tentative de meurtre

L'homme qui a agressé au couteau le recteur de l'Oratoire Saint-Joseph vendredi matin a été accusé samedi de tentative de meurtre, au palais de justice de Montréal

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Vlad Cristian Eremia, 26 ans, fait face à deux chefs d'accusation pour l'attaque survenue en pleine messe contre le père Claude Grou.

En plus de tentative de meurtre, il est aussi accusé de voies de fait armées.

Vlad Cristian Eremia

 

L'accusé a brièvement comparu en fin d'après-midi par visioconférence au palais de justice de Montréal.

Vêtu d'une chemise à carreaux, il n'a pas enregistré de plaidoirie. La Couronne s'est opposée à sa remise en liberté et a demandé une évaluation psychosociale. Il reviendra devant le tribunal lundi.

Vendredi matin, le père Claude Grou a été poignardé en pleine messe. Il été sauvé par l’intervention de ses fidèles qui se sont interposés au péril de leur vie entre Eremia et lui.

Les policiers ont indiqué vendredi qu'il s'agissait d'un geste isolé commis par une seule personne. L’accusé était connu des services policiers.

Le recteur de l’oratoire Saint-Joseph, Claude Grou, est sorti de l’hôpital vendredi en soirée et a pu passer la nuit à la maison. Samedi, il a remercié les gens qui l’ont soutenu, affirmant que sa «santé était bonne».

«Je tiens à remercier sincèrement toutes les personnes qui m'ont transmis des messages de soutien et celles qui m'entourent», a-t-il déclaré dans un communiqué.

Spécialement pour l’occasion, le Centre d'aide aux victimes d'actes criminels (CAVAC) offre de week-end des services gratuits et confidentiels pour les victimes, les témoins et leurs proches qui ressentiraient le besoin de s’en prévaloir.

L’aide est disponible par téléphone ce week-end au 514 277-9860 et dès lundi, partout au Québec, au 1 866 532-2822.

«On a vu rapidement que ça avait des impacts sur les gens [...] On veut aller rapidement vers ces gens-là pour s’assurer qu’on puisse les soutenir et que ça ne se cristallise pas. Plus l’intervention est rapide, plus on sait que les conséquences diminuent», affirme la directrice du CAVAC de Montréal Jenny Charest.

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