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De plus en plus d’acheteurs étrangers à Montréal

TVA Nouvelles

Un nouveau portrait des acheteurs étrangers à Montréal montre qu'ils sont de plus en plus nombreux à faire l'acquisition d'une propriété dans la région métropolitaine, une situation qui reste toutefois bien loin de ce qui est vécu à Toronto ou à Vancouver.

Selon une nouvelle étude de la firme de données immobilières JLR, il y avait deux fois et demie plus d'acheteurs internationaux en 2018 que trois ans plus tôt.

L'engouement des Chinois pour le marché montréalais ne se dément pas, ils étaient 8% des acquéreurs en 2017. Ils sont maintenant plus du tiers, devant les Américains et les Français.

«On voit beaucoup d'entre eux qui achètent des investissements, explique Georges Bardagi, courtier immobilier chez Remax. Eux vont acheter des condos au centre-ville. Mais on en a de plus en plus qui vont acheter des maisons pour y installer leur famille dans des quartiers souvent bilingues.»

De 2017 à 2018, il y a eu 21% de plus d'acquéreurs recensés à Montréal qui venaient de l'étranger.

Les acheteurs étrangers achètent principalement leurs copropriétés au centre-ville de Montréal, dans l'arrondissement de Ville-Marie. Ils étaient 12% l'an dernier à faire une acquisition dans ce secteur, à peine plus qu'en 2017.

Ces acquisitions ont un impact sur le marché immobilier, mais beaucoup moins important que ce qu'on a vu à Toronto ou Vancouver.

Dans ces deux métropoles canadiennes, on a imposé une taxe aux acheteurs étrangers parce qu'ils s'accaparaient une vente sur cinq.

«Il y en a qui commencent à parler à faire ça, mais ça reste quand même 1,7% seulement des ventes en 2018. Donc, c'est quand même relativement marginal. On n'est pas rendus là encore», soulève M. Bardagi.

-D’après le reportage de Richard Olivier

 

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