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L'étude des crédits budgétaires ne sera plus une «supercherie», promet Christian Dubé

Véronique Morin

 - Agence QMI

JEAN-FRANCOIS DESGAGNES/JOURNAL

Alors que la période d'étude des crédits budgétaires vient de commencer à Québec, le président du Conseil du trésor, Christian Dubé, responsable de la reddition des comptes du gouvernement, promet d'améliorer le processus et de le rendre plus transparent.

Cette période de 200 heures qui interpellent tous les députés de l'Assemblée nationale vise l'examen des crédits, ou autorisations, de dépenses de chacun des ministères.

L’exercice, vital pour la démocratie, a été vivement dénoncé dans le passé comme étant une supercherie, dont par Christian Dubé lui-même, lorsqu'il siégeait dans l'opposition.

En entrevue à l'émission «Là-haut sur la colline» sur QUB radio, M. Dubé a assuré que, même s'il reste du travail à faire, le processus s'est amélioré.

«Tous les députés qu'ils soient du gouvernement ou du côté de l'opposition ont pu avoir un petit peu plus accès à ces données de gestion-là. On leur en a donné un petit peu plus cette année parce qu'on n'a pas eu tout le temps nécessaire», a-t-il affirmé à l'animateur, Jean-François Gibeault, directeur de la recherche au bureau d'enquête de l'Agence QMI.

 

Le président du Conseil du trésor admet qu'il reste encore du chemin à faire pour rendre le processus plus transparent. En effet, la requête d'accès à l'information de notre bureau d'enquête concernant les objectifs de compressions du gouvernement a été refusée par le secrétariat du Conseil du trésor.

«Laissez-nous le temps d'arriver», a lancé M. Dubé, qui a toutefois promis de revenir à l'émission pour faire le bilan de l'étude des crédits budgétaires.

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