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La banlieue pour les milléniaux

Agence QMI

Panorama of a row of residential houses along a street, one with solar panels on the roof

grbender - stock.adobe.com

Plus de huit milléniaux sur dix souhaitent devenir propriétaires, mais ils devront se rabattre sur les banlieues pour réaliser leur rêve en raison du coût de plus en plus élevé des propriétés dans les grands centres urbains de la province.

C’est ce que révèle un nouveau sondage TD indiquant que 84 % des milléniaux veulent passer chez les notaires à court terme.

Le coup de sonde montre que bien que 31 % des milléniaux préfèrent la ville, la réalité des chiffres fait en sorte que 57 % d’entre eux croient qu’ils devront se rabattre sur une maison en banlieue pour acquérir ce qu’ils souhaitent vraiment, soit «une nouvelle ou une plus grande maison», a-t-on précisé, par communiqué.

«Les milléniaux ne se limitent plus aux propriétés en ville, surtout lorsqu’ils envisagent leurs besoins futurs, comme avoir plus d’espace pour élever une famille, a indiqué Roy Nakhal, directeur des ventes, Montréal et Laval, et spécialiste hypothécaire mobile de TD Canada Trust.

D’après les données de TD, l’abordabilité est le facteur le plus important pour 72 % des acheteurs milléniaux. La taille de la propriété (62 %) et la proximité avec le travail (58 %) sont les autres facteurs dominants pour concrétiser un achat.

Mais la banlieue devient plus attractive en raison du coût (67 %), de l’espace extérieur plus grand (69 %) et du quartier moins bruyant (65 %).

Le sondage national en ligne a été mené du 22 février au 5 mars par Environics Research Group auprès de 1901 Canadiens âgés de 25 à 69 ans ont été interrogés, dont 761 étaient des milléniaux âgés de 25 à 34 ans.

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