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«Des gestes inacceptables du crime organisé», dénoncent les policiers

Maxime Deland | Agence QMI

Pascal Girard/AGENCE QMI

Une semaine après le meurtre d’un mafieux en présence de centaines de personnes, samedi dernier, à l’Hôtel Sheraton de Laval, la police de Laval, la Sûreté du Québec et la Gendarmerie royale du Canada se mobilisent pour assurer une sécurité plus accrue sur le territoire lavallois.

Pour le directeur de la police de Laval, Pierre Brochet, le meurtre de Salvatore Scoppa en pleine réception samedi soir est un événement tout à fait «inacceptable».

«Nous n’hésiterons pas à doubler nos efforts pour maintenir, à tout prix, la sécurité des citoyens», a-t-il fait savoir dans un communiqué de presse.

«Un individu a fait feu à plusieurs reprises à l’intérieur de l’hôtel sans se soucier des répercussions. C’est inadmissible!»

D’ailleurs, en entendant les nombreux coups de feu tirés, plusieurs personnes présentes à l’hôtel ont cru qu’un tireur actif était présent sur les lieux. «Ils ont été grandement touchés par cet événement», a indiqué le corps policier lavallois.

Le directeur de la police de Laval a donc mis en place le projet Répercussion, qui vise notamment à être plus présent sur le territoire, à effectuer des interventions pour réprimer toute action ou phénomène de violence et à collecter des informations relatives au milieu du crime organisé.

Des policiers de la SQ, de la GRC et évidemment, de la police de Laval, sont mis à contribution dans ce projet.

«Ensemble, les membres de ce projet seront omniprésents dans des lieux fréquentés par des individus liés au crime organisé, notamment les bars, les restaurants et les établissements licenciés», a assuré le corps policier lavallois.

Salvatore Scoppa, 49 ans, a été abattu de plusieurs projectiles d’arme à feu à l’intérieur de l’Hôtel Sheraton, durant un événement familial. Plusieurs personnes ont été témoins du meurtre, mais à ce jour, le ou les auteurs du crime n’ont toujours pas été arrêtés.

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