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Il faut améliorer la qualité des rues, reconnaît la mairesse de Montréal

Elsa Iskander | Agence QMI

 - Agence QMI

Malgré des investissements importants dans le réseau routier, la mairesse de Montréal, Valérie Plante, concède qu’il faut toujours en faire plus pour améliorer l’état des rues principales, dont près du quart est en très mauvais état.

«On doit toujours en faire plus», a affirmé Valérie Plante.

En 2018, 22 % des rues principales étaient en très mauvais état, d’après les résultats de la plus récente étude de l’état des artères de la métropole, analysés par notre Bureau d’enquête.

À titre de comparaison, en 2010 et 2015, respectivement, 15 % et 26 % de ces rues étaient considérées en très mauvais état.

«Il y a des rues qui sont en très mauvais état, mais on a augmenté le nombre de rues qui sont en excellent état», a commenté Mme Plante, assurant qu’elle prend la situation au sérieux.

«En sachant qu’il y a de plus en plus de rues qui sont en excellent bon état, moi ça me donne le goût de continuer d’investir davantage. Disons que notre budget il y a une large part qui est liée à la réparation et à l’aménagement des rues; on ne laisse pas ça de côté.»

Concernant la hausse des nids-de-poule, la mairesse a de nouveau pointé du doigt les périodes de gel et dégel cet hiver. «Nous travaillons fort là-dessus, mais oui, nous devons améliorer la qualité de nos rues; je crois que c’est important pour tous les usagers.»

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