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Le propriétaire du zoo de Saint-Édouard veut pouvoir accéder à son site

TVA Nouvelles

Alors que le propriétaire du zoo de Saint-Édouard-de-Maskinongé fait face à des accusations pour cruauté et négligence envers les animaux, l’avocat de Normand Trahan déplore que ce dernier ne puisse pas retourner dans ses installations.

Voyez l'entrevue intégrale à Denis Lévesque dans la vidéo ci-dessus

Il a même déposé aujourd’hui une requête en Cour supérieure afin que les droits constitutionnels de son client puissent être respectés. Aussi, la requête vise notamment à permettre l’accès au site à son propriétaire.

«On découvre que cette opération [que mène la SPCA] depuis mardi devrait durer un temps indéterminé. Ça entraîne des risques assez importants. En plus, M. Trahan n’a plus accès à l’ensemble des lieux dans lesquels ils opéraient le zoo de Saint-Édouard», confie l’avocat à Denis Lévesque.

Me Lebrun souligne que son client ne fait l’objet d’aucune accusation relativement à ses «comportements actuels». «Il opère un zoo en toute légalité avec des permis et des inspections des agents de la conservation de la faune. Et il devait ouvrir cette fin de semaine. Mais l’ouverture est compromise.»

Par ailleurs, l’avocat de M. Trahan prend avec un grain de sel les allégations de la Humane Society International, dont des employés sont allés sur place constater l’état de santé des bêtes. «Leur opinion est une opinion parmi tant d’autres. Ils disent n’avoir jamais vu d’animaux aussi mal traités que [ceux du zoo de Saint-Édouard]. Si c’est le cas, c’est une bonne nouvelle. Ça veut dire que les animaux sont très bien traités à travers le monde», plaide Me Lebrun.

Les premiers animaux perquisitionnés au zoo ont quitté les lieux aujourd’hui. Jusqu'ici, 61 animaux de ferme ont été relocalisés, en plus de lamas et d'alpagas.

Près de 150 animaux sauvages sont toujours sur place. SPCA Montréal a indiqué que leur destination était confidentielle.

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