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«Jamais je ne me rallierai à l’idée qu’à 17 ans tout est fini»

«Jamais je ne me rallierai à l’idée qu’à 17 ans tout est fini».

Voyez toutes les précisions sur cette affaire qui a fait le tour du monde. L’euthanasie de Noa Pothoven n’a pas été autorisée. La jeune femme a donc choisi de mourir par ses propres moyens.

L’histoire de la jeune Noa Pothoven, euthanasiée en toute légalité aux Pays-Bas, fait couler beaucoup d’encre à travers le monde et n’a pas manqué de faire réagir Mario Dumont.

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Euthanasiée à 17 ans en raison de graves souffrances psychologiques

L'adolescente de 17 ans a obtenu le droit de mettre fin à ses jours après que des agressions sexuelles et des viols commis lorsqu’elle était plus jeune l'ont amenée à développer un trouble de stress post-traumatique, une dépression et l'anorexie.

Le chroniqueur est plutôt d’avis qu’à 17 ans, rien n’est définitif, même la douleur.

«Je ne pense pas que la souffrance d’un enfant de 17 ans soit irrémédiable», dit-il.

«Au Québec on ferait totalement l’inverse, tout faire pour ne pas qu’elle s’enlève la vie».

Élargissement de l’aide à mourir

Selon un sondage Léger, dont les résultats ont été diffusés mardi, trois Québécois croient que les personnes atteintes d’Alzheimer devraient pouvoir demander l’aide médicale à mourir avant de perdre leurs facultés.

Actuellement, seules les personnes en fin de vie et qui sont aptes à consentir peuvent demander l’aide médicale à mourir.

Voyez la chronique complète dans la vidéo ci-dessus