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«Sucré salé» en quelques moments marquants

Emmanuelle Plante | Journal de Montréal

courtoisie, SNP

Bernard Fabi et Patrice Bélanger partagent quelques-uns des moments qui ont marqué les 18 ans de Sucré Salé. Et même à l’âge de la majorité, l’émission ne perd rien de sa folie, tout en misant sur une certaine maturité.

Les marques de commerce de Guy

« Guy avait instauré des défis à la fin de chaque émission, se souvient Patrice Bélanger. C’était audacieux. Soir après soir, il les a tous relevés. Comme spectateur, tu restais accroché jusqu’à la dernière seconde. Les “tciow” en fin d’émission étaient aussi une signature, tout comme son fameux “Quéssé qui s’passe au Québec ?” Comme animateur, ce sont les premiers deuils que j’ai eu à faire, mais je ne voulais pas copier ça. »

Un baiser marquant

« Ma première entrevue comme animateur en tournage a été avec Julie Perreault, raconte Patrice. Elle venait de tourner le film Le Mirage et on abordait son côté pudique. Je lui ai avoué que je n’avais jamais tourné de scène de baiser comme acteur. Elle m’a embrassé ! Je me suis dit : c’est malade animer Sucré Salé ! Ça a donné le ton à l’été, car plusieurs artistes m’ont embrassé, de Louise Portal à Pierre Hébert, tout au long de l’été en hommage à ce moment. »

En coulisse avec Céline

« J’aime profondément tous les invités, mais j’avoue que de s’asseoir dans la garde-robe de Céline Dion et d’avoir droit à une entrevue de 30 minutes vient avec une grande pression, raconte Patrice Bélanger. Tu sens tout le bureau qui est avec toi et tu aurais aimé tous les inviter à venir. »

Le côté déjanté de Guy Jodoin

« Il n’y a que Guy qui puisse mener une entrevue habillé en cuir dans un lave-auto. Il a toujours été complètement fou !, mentionne le producteur Bernard Fabi. C’était parfait pour l’été. Et il était capable de pousser l’absurdité, le paradoxe. Comme la fois où il a fait une course d’autruche avec Stéphan Bureau ! »

Le 375e anniversaire de Montréal

« Je suis très fier de ce que l’équipe a fait pour souligner le 375e de Montréal, affirme Bernard Fabi. On a visité chaque quartier avec différentes personnalités, pas juste des gens du star-system, qui ont partagé la hauteur de leurs inspirations. On s’est rendu dans une école de Pierrefonds avec Simple Plan, poursuit Patrice, dans le premier appartement de Patrick Huard dans Rosemont. On a vu que Montréal a toujours été une plaque tournante de la culture. »

Une rencontre touchante

« Patrice a mené une entrevue particulièrement touchante avec Claude Dubois qui venait d’annoncer être atteint d’un cancer, évoque Bernard Fabi. C’est le genre d’exemple où l’on sent la confiance qu’ont les artistes en l’émission. »

Les voyages

« Avec Patrice, on a instauré les voyages pour lancer chaque saison. Cette année, c’était New York avec Ginette Reno, mais je me souviens d’une séance de magasinage avec Maripier Morin à Los Angeles où elle s’était révélée comme jamais», explique le producteur.

À l’école avec Les Twins

Hier, j’ai tourné une rencontre marquante avec les Twins. Ils ont accepté le stunt d’une fausse alarme de feu dans une école. Quand tous les jeunes ont sorti, ils sont arrivés habillés en pompier et se sont mis à danser. Ils ont été d’une générosité sans nom. Les jeunes ont dansé avec eux pendant plus de 40 minutes. À 41 ans, j’ai capoté. Mets-moi à 14 ans, je capote ma vie ! »

L’entrevue avec les Twins sera diffusée ce lundi 10 juin à 18 h 30.