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Fermeture du zoo: Saint-Édouard-de-Maskinongé en quête de visiteurs

Charel Traversy | TVA Nouvelles

Pendant que la joute judiciaire entre le Zoo de Saint-Édouard et la SPCA de Montréal se poursuit, la petite municipalité de Saint-Édouard-de-Maskinongé est privée de sa principale attraction touristique.

Le conseil municipal se dit «ébranlé depuis les événements».

Des idées pour attirer les visiteurs

Chaque année, des milliers de visiteurs débarquaient dans la municipalité de 730 habitants pour visiter les installations du zoo. L'établissement devait ouvrir ses portes il y a trois semaines.

Le maire et ses conseillers se mobilisent pour trouver une façon d'attirer les visiteurs malgré la fermeture du zoo. Une rencontre citoyenne s'organise mardi à 19h à la salle communautaire.

Les citoyens sont invités à venir partager leurs idées pour amener un achalandage touristique et de nouveaux commerces. La municipalité cherche des solutions pour stimuler le développement économique et freiner la dévitalisation.

D'autres attaques dans des zoos au Québec

Des cas de morsures et d'attaques sont également survenus dans d'autres zoos au Québec. En 2013, un gardien du Zoo de Saint-Félicien, au Lac-Saint-Jean, a été attaqué par un tigre. L'homme a été gravement blessé à la gorge et à l'épaule.

GEN-ZOO-ARRESTATION

COURTOISIE MEREDITH LEE/HUMANE SOCIETY INTERNATIONAL

 

En 2016, une employée du Zoo de Granby a aussi été attaquée par une lionne. L'animal s'était retrouvé dans un espace de confinement lors de la routine matinale. L'employée avait subi de graves blessures.

Les deux zoos affirment à TVA Nouvelles avoir revu leur protocole de sécurité à la suite des attaques.

Le propriétaire du Zoo de Falardeau explique que parfois les visiteurs ne respectent pas les consignes en place: «On dirait qu'on se garoche sur certains zoos, mais pas sur d'autres. Même si tous les protocoles sont là, même s’il y a des écriteaux partout, il y a toujours quelqu'un pour s'allonger le bras et être capable de trouver la petite faille», explique Daniel Gagnon.

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