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Laïcité: «c’est comme commander un club pas de pain, de poulet et de mayo»

TVA Nouvelles

Le bâillon qu’imposera le gouvernement Legault pour faire adopter deux projets de loi, dont celui sur la laïcité, est un mal nécessaire, selon Richard Martineau.

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«Le gouvernement n’a pas le choix. Pourquoi? Parce qu’il y a deux visions absolument irréconciliables», avoue-t-il d’entrée de jeu.

Le chroniqueur ne juge donc pas qu’une guerre d’attrition avec le Parti libéral du Québec pendant l’été ou des amendements pour plaire à Québec solidaire permettraient de dénouer l’impasse sur le projet de loi.

«Les libéraux ont perdu les libéraux francophones. Qu’est-ce qu’il leur reste? Les anglophones et certaines communautés ethniques. Eux, ils sont contre la laïcité. J’ai de la difficulté à croire que le PLQ irait contre son électorat», analyse Richard Martineau.

Quant à la position QS, il croit impossible que le parti de gauche rejoigne la vision de la CAQ, citant une entrevue du député Sol Zanetti en exemple.

«Quand on lui a demandé ce que ça prendrait pour que son parti  appuie le projet de loi, il a dit qu’il faudrait enlever l’interdiction des signes religieux...mais c’est ça la loi! C’est comme aller dans un restaurant et commander un club sandwich pas de pain, de poulet et de mayonnaise», image le chroniqueur.

«Il va falloir passer le bâillon et, après, on verra. Il arrivera ce qui arrivera», a-t-il conclu.

 

 

 

 

 

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