/news/society

Après la pluie... le bonheur!

Julie Roy | Agence QMI

Les conditions météorologiques n’ont laissé aucun répit aux participants de la course à relais de 1000 kilomètres du Grand Défi Pierre Lavoie (GDPL) ces quatre derniers jours. Après avoir traversé la pluie, le froid et même la grêle, c’est sous un soleil radieux qu’ils ont franchi l’arrivée au Stade olympique de Montréal dimanche après-midi.

Le fondateur de l’événement cycliste qui se déroule entre Saguenay et Montréal était le premier à le reconnaître: cette 11e édition n’a pas été de tout repos. «La pluie, c’est dur pour le moral. Il faut gérer les vêtements et les étapes sont parfois très longues. Celle qui nous a menés à Thetford Mines par exemple a duré cinq heures. On est parti au soleil, ensuite c’était l’orage et après, les montées.»

«Malgré tout, on garde le sourire et les encouragements le long de la route nous aident beaucoup», a poursuivi M. Lavoie.

Ces quatre journées à défier les éléments ont rendu encore plus grande la satisfaction du travail accompli. C’est avec fierté et un bonheur contagieux que les 1075 participants ont célébré leur exploit et les 2,3 millions $ amassés par le Grand Défi Pierre Lavoie pour la promotion de l’exercice physique et des saines habitudes de vies.

De fidèles ambassadeurs

Année après année, Pierre Lavoie se réjouit de la portée de son Grand Défi, qui continue de gagner des adeptes.

«Je veux que les gens se dépassent, qu’ils accomplissent quelque chose qui les rend différents par la suite. Je veux qu’ils deviennent des ambassadeurs, des modèles pour leurs enfants, pour leurs voisins, pour leurs collègues de travail.»

«Souvent, ce ne sont pas les athlètes les plus beaux modèles, car ce qu’ils font peut sembler impossible à réaliser. Mais quand le voisin essaie de s’entraîner, qu’il n’a pas le physique de l’emploi, et qu’il réussit à faire le Grand Défi, il vient dire à sa rue qu’ils sont tous capables de le faire.»

Parmi les grands fidèles de l’événement, Philippe Laprise était au rendez-vous pour une quatrième fois. «C’est toujours assez extraordinaire et exceptionnel comme buzz, a lancé l'humoriste quelques minutes après son arrivée au stade. Pour moi, c’est un défi de toujours m’entraîner et de ne jamais lâcher. Alors c’est une façon de donner l’exemple à ma famille, aux enfants au Québec, et de les inciter à s’entraîner et à se prendre en main.»

Malgré son horaire chargé, Pierre-Karl Péladeau tenait à participer au 1000 kilomètres. «C’est mon septième Grand Défi et encore une fois, ça s’est déroulé dans le plaisir et l’enthousiasme. On se promène partout au Québec, on rencontre plein de monde, on fait de l’exercice... J’adore le Grand Défi!»

Dans la même catégorie