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Une groupie de Kevin Parent coupable de l’avoir harcelé

Amélie St-Yves | Journla de Montréal

Agence QMI

Une groupie de 54 ans qui a déjà été s’asseoir sur le lit du chanteur Kevin Parent pendant qu’il dormait a été trouvée coupable de harcèlement criminel.

Renée Toupin savait que sa seule présence faisait peur à l’auteur-compositeur-interprète Kevin Parent et a tout de même continué à l’importuner, ce qui constitue du harcèlement criminel, a tranché la juge Guylaine Tremblay, lundi matin, à Trois-Rivières.

Les faits reprochés dans cette affaire se sont déroulés entre 2015 et 2017, quand elle a tenté de reprendre contact avec l’artiste, même après avoir fait de la prison pour être entrée par effraction chez lui. Les faits antérieurs restent tout de même pertinents pour expliquer la peur de l’artiste, a expliqué la juge.

Renée Toupin a rencontré son idole en 2003, lors d’une manifestation en Gaspésie. Elle a tout de suite agi comme s’ils se connaissaient intimement.

Elle est entrée par effraction chez lui en 2004, et a été condamnée à trois mois de prison.

Cela ne l’a toutefois pas empêché de récidiver en 2007. Elle est alors entrée par effraction et est allée s’asseoir sur son lit pendant qu’il dormait nu. Elle était là à lui parler doucement comme si c’était normal quand il s’est réveillé.

Renée Toupin avait été déclarée non-criminellement responsable pour ces événements.

C’est dans ce contexte qu’elle a essayé de reprendre contact avec l’artiste depuis 2015, en allant se placer à la première rangée lors de ses concerts et en tentant de l'approcher lors d’événements public.

La Trifluvienne est allée jusqu’à l’accoster dans le stationnement d’une marina de Carleton-sur-Mer en Gaspésie, même jusqu’à entrer dans sa loge sans invitation avant un spectacle à Joliette, à l’été 2017.

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