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Des dizaines de familles n’ont toujours pas d’appartement pour le 1er juillet

Archives/Agence QMI

À quelques jours du 1er juillet, une centaine de familles à Montréal n’ont toujours pas trouvé un logement, en partie à cause de l'importante pénurie de loyers cette année.

Pour s’assurer que ces ménages auront encore un toit sur la tête la semaine prochaine, le FRAPRU, un organisme qui défend les droits des locataires, presse le gouvernement Legault d’adopter un plan d’urgence lors de son conseil des ministres de mercredi.

«Vu le manque criant de grands logements à prix abordable, plusieurs auront besoin d’un hébergement temporaire et d’un supplément au loyer d’urgence», a plaidé Véronique Laflamme, porte-parole du FRAPRU, par voie de communiqué.

Le taux d’inoccupation des logements est tombé sous la barre des 2 % cette année à Montréal, soit bien en deçà de 3 %, qui est considéré comme le seuil d’équilibre par la Société canadienne d’hypothèques et de logement.

Quand on s’intéresse aux logements abordables assez denses pour accueillir une famille, la situation est encore plus critique.

Dans les arrondissements Rosemont–La Petite-Patrie, Mercier–Hochelaga–Maisonneuve et Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, on ne compte qu’entre 0 et 0,1 % d’appartements de plus de trois chambres à coucher encore vacants, selon le FRAPRU.

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