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La mort d'une jeune toxicomane aurait-elle pu être évitée?

Jonathan Roberge | TVA Nouvelles

La mort de Lyndia Hamel, retrouvée sans vie en décembre 2016 dans son lit à la maison Carignan de Trois-Rivières aurait-elle pu être évitée?

Lors de l’enquête publique du coroner, qui se déroule jusqu’à vendredi au palais de justice de Trois-Rivières, un employé de ce centre de thérapie en dépendance a raconté qu'il a suggéré fortement à ses supérieurs de fouiller l'aile après que la jeune femme eut avoué avoir consommé de l'hydromorphe. 

Cet événement s'est déroulé le 26 décembre 2016.

«J'ai l'impression de mettre des gens dans l'embarras», a-t-il lancé.

Selon lui, il est évident qu'en avouant avoir consommé, la jeune femme a brisé ses conditions de remise en liberté et devait être remise aux policiers.

«On m'a dit de ne pas dérange les policiers à cette heure (22h40) et que ça irait au lendemain», a ajouté l’employé.

Comme la jeune femme a elle-même admis ses torts en remettant son matériel de consommation, l'aile n'aurait pas été fouillée.

Elle a été retrouvée sans vie le lendemain matin. Une seringue souillée, des restes de cocaïne et des comprimés se trouvaient dans son lit.

Voyez le résumé de cette première journée d'enquête publique dans la vidéo ci-haut.

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