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50 ans d’amour pour Pauline Marois et Claude Blanchet: «le bonheur, on l’a et on l’entretient»

Élise Jetté | Agence QMI

Joël Lemay / Agence QMI

Pauline Marois et son mari Claude Blanchet se sont joints au couple d’animateurs du matin à l'antenne de QUB radio, jeudi, pour un «échange de couples» durant lequel ils ont partagé les secrets de leur union durable.

C’est cet automne que les Marois-Blanchet célèbreront 50 ans de vie commune. «Avant qu’elle cesse la politique, je disais que durant nos vies, nous avions passé trois ans, trois mois, trois jours et trois heures ensemble sur toutes ces années de vie commune», a confié M. Blanchet, soulignant que la période de vie qu’ils vivent actuellement est celle où ils «se retrouvent».

 

«Quand elle a perdu, j’ai dit qu’elle avait retrouvé sa liberté, a renchéri le mari de l’ancienne première ministre du Québec. C’est moi qui ai choisi Pauline. Comme disait Saint-Exupéry: "quand tu choisis une fleur, il faut que tu en prennes soin". J’ai toujours voulu bâtir avec une femme solide.»

«J’ai envoyé des petits poèmes [à Caroline]», a dit l’animateur Maka Kotto, en réponse à son invité, parlant des débuts de son amour pour sa conjointe.

«Il y a 50 ans, c’était moins évident de vivre en union libre», a expliqué Pauline Marois alors que son mari affirmait que la demande en mariage était arrivée d’elle.

Le couple a récemment déménagé et Mme Marois a retrouvé les lettres d’amour qu’elle et son conjoint s’envoyaient à la fin de l’adolescence. «Elles sont dans des boites de chaussures comme dans les films», a décrit la femme politique.

«Ce sont des amours de village qui ont duré, a raconté celle qui a connu son amoureux à l’âge de 13 ans. Ça aurait été facile pour moi de couper la ligne parce que j’étais occupée. Nos enfants nous ont gardés près de l’autre. On se parlait au moins une fois par jour, des fois c’était court, mais c’était juste pour se dire qu’on était là.»

M. Blanchet a insisté sur le rêve commun d’une famille et d’un couple solide, qui a animé leur relation durant toutes ces années. «Je savais que quand je rentrais à la maison après les tensions, on allait m’aimer inconditionnellement, c’était très rassurant pour moi», a affirmé Mme Marois concernant sa carrière politique.

Aujourd’hui, le couple prend le temps d’apprécier la vie et ils ont l’impression de se trouver «au-delà des rêves» qu’ils avaient.

«Le bonheur on l’a et on l’entretient», ont-ils conclu.